ATLAS COELESTIS

è un progetto che prevede la pubblicazione in rete e la ristampa degli ATLANTI ASTRONOMICI  che , a partire dal cinquecento, attraverso  il lavoro  di astronomi e artisti, hanno scritto la storia della cartografia celeste. Ad Atlas Coelestis è stato riconosciuto the Griffith Observatory Star Award for the week of Nov. 2005 13 - 19.

 

 

 

Galileo. Immagini dell'universo dall'antichità al telescopio

Images of the universe from antiquity to the telescope

 

13 marzo - 30 agosto 2009 , Palazzo Strozzi , Firenze

 

Guida alla mostra

 

 

       

 

PRESENTAZIONE DI

Jean-Pierre Luminet

http://blogs.futura-sciences.com/luminet/

Directeur de recherches au C.N.R.S.
Laboratoire Univers et Théories (LUTH)
Observatoire de Paris-Meudon

 

Les catalogues du ciel, tableaux contenant les désignations des astres et leurs positions en termes de coordonnées, présentent un aspect souvent rébarbatif. Au contraire, les préoccupations esthétiques président à l’élaboration des atlas, qui traduisent sous une forme iconographique une partie de l’information contenue dans les catalogues, en respectant plus ou moins leur précision.

Les atlas célestes comptent parmi les plus beaux ouvrages scientifiques jamais publiés. Captant la majesté des cieux, ils proposent de magnifiques figures de constellations sous un format monumental. Ils ont été dressés par de grands astronomes, John Flamsteed, Johannes Hevelius, Johann Bode, qui se sont fondés sur leurs propres observations.

À côté des constellations individuelles, des cartes plus générales représentent, sous forme de planisphères, la totalité du ciel visible au cours de l’année au-dessus d’un lieu donné. Des améliorations astronomiques ont été peu à peu introduites au cours des siècles : lignes de référence pour indiquer les coordonnées, réarrangement des constellations pour s’ajuster aux vraies positions, introduction d’étoiles non visibles à l’oeil nu, nébuleuses, etc.

La riche histoire des atlas célestes peut être décomposée en quatre grandes périodes.

Jusqu’à l’Uranometria de Bayer (1603), les préoccupations esthétiques et astrologiques président à l’élaboration des cartes célestes. Les positions des étoiles sont le plus souvent extraites des catalogues de Ptolémée ou d’al-Sufi. Les constellations sont représentées par des figures stylisées dans la tradition de Germanicus, c’est-à-dire la traduction latine du poème grec d’Aratos sur les constellations, les Phénomènes (Phaenomena). Les positions d’étoiles ne sont parfois pas indiquées, ou alors de façon incorrecte, se pliant à l’exigence figurative d’un bras, d’une épée, d’un visage, du contour d’un personnage ou d’un animal mythologique, plus qu’à l’exactitude astronomique. Cette tradition se poursuit durant le Moyen Âge et la Renaissance. Le premier livre imprimé illustré de figures de constellations est publié en 1482.

De l’atlas de Bayer à l’Uranographia de Bode (1801), l’uranométrie connaît son âge d’or. L’exactitude des positions stellaires, prises dans de nouveaux catalogues établis par les meilleurs observateurs, tels Tycho Brahé, s’allie à la préoccupation esthétique. Les cartographes rivalisent d’ingéniosité pour délivrer des visions du ciel à la fois précises et spectaculaires.

La troisième période, qui débute avec l’atlas de Bode et s’achève avec celui de Delporte (1930), est marquée par la professionnalisation des atlas. Si l’Uranogaphia de Bode représente le sommet d’une certaine tradition, il marque aussi le début de la scission entre les atlas destinés aux astronomes professionnels et ceux destinés aux amateurs. L’idée d’un seul et unique grand livre destiné à tous, contenant tout ce qui est visible dans le ciel avec des figures des constellations aisément reconnaissables, n’est en effet plus réalisable. Les télescopes révèlent de nouveaux objets célestes : étoiles trop faibles pour être.visibles à l’oeil nu, étoiles variables, étoiles nouvelles, nébuleuses, qui trouvent leur place dans les cartes. La précision s’accroît, les figures mythologiques disparaissent progressivement, l’avènement de la photographie donne lieu à de nouvelles entreprises.

En fixant définitivement les constellations, l’atlas de Delporte (1930) ouvre la période moderne. Les grands recensements (en anglais, surveys) du ciel effectués aux télescopes du mont Palomar ou de l’European Southern Observatory (ESO) se matérialisent par des centaines de plaques photographiques contenant des millions d’objets. Avec le développement de l’informatique et des réseaux de communication, catalogues et atlas sont aujourd’hui disponibles en ligne.

Le site www.atlascoelestis.com tenu par Felice Stoppa offre une merveilleuse promenade visuelle dans le jardin enchanté de l’uranométrie. De Piccolomini à Delporte, en passant par Gallucci, Bayer, Cellarius, Hevelius, Doppelmayer, Flamsteed, Bode ou Argelander, les plus beaux atlas de l’histoire, les plus belles cartes du ciel gravées par l’habileté et l’imagination humaine sont offertes à l’internaute. Devant de tels trésors, l’esprit ne peut que s’exclamer, reprenant la formule adressée par la marquise de G. à Monsieur de Fontenelle au premier soir de ses Entretiens sur la pluralité des mondes (1686) : « Apprenez-moi vos étoiles ! »

J.-P. Luminet

 

 

Hanno collaborato alla realizzazione di parti del sito con testi, elaborazioni o immagini:

 

HENK BRIL

ANDREA FRIGGI

PAOLO GALLUZZI

OWEN GINGERICH

MARC HOFFELD

SERGE JODRA

 ARNDT  LATUSSECK

JEAN-PIERRE LUMINET

GIANCARLO MAJORINO

MICHELE PARTIPILO

IAN RIDPATH

ROBERTO VAI

FRED WESSEL

MAURO ZORZENON

ARNAUD ZUCKER

 

 

mentre, che parola “mentre”, viene da là a qui

nave di lettere, malvolentieri usata forse scrivendo

parlando agendo, abbastanza, e dai mari del tempo

di quelle luci tornanti che forano il cielo

vengono qui, portate

dallo struggersi semplice

 

é come quando beato di mille irragioni

ragazzo filtravi filtrava filtravo

immaginando nel buio della via di fronte

transitanti passi

sono rimasto fedele

 

 

la bella maestra dalle ali braccia

discinta ripropone qualcosa di non demoniaco

attrae a sé trae sono baci sono pose di piacere

che forse s’allontanano e forse no

 

 

 

 

                           Giancarlo Majorino

                           Giugno 2004

 

 

www.atlascoelestis.com

di FELICE STOPPA

 

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